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BOKO HARAM

 

Le regard critique du Sdf

 

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La position officielle du Social Democratic Front (Sdf), dans le cadre de la lutte contre la nébuleuse Boko Haram, est désormais connue. Puisqu’elle fait l’objet d’une résolution spéciale, au sortir de la dernière session ordinaire du Comité exécutif national (Nec) de ce parti, tenue le 1er août 2015 à la résidence de son président national, John Fru Ndi, à Bamenda. Un document de trois pages, dans le format ordinaire, qui tient à s’opposer aux exactions de la secte islamiste dans l’Extrême-Nord du Cameroun. « Condamne fermement des atrocités commises par le terroristes », renseigne le premier point d’une résolution qui en contient 21. Tout comme le Sdf « réitère que le gouvernement a l’obligation de divulguer les identités de ceux qui sont impliqués dans les négociations qui ont conduit au paiement des rançons aux terroristes et se demande pourquoi ces négociateurs et ceux qui les ont envoyés ne peuvent pas dire au peuple camerounais les revendications réelles de ces terroristes » et « réaffirme son soutien total à nos forces de défense et de sécurité ».


 


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LUTTE CONTRE BOKO HARAM

 

Les conducteurs de moto taxis vont dénoncer les terroristes

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Le préfet du Wouri part d’un fait. « Les benskineurs (conducteurs de moto taxis, Ndlr) jouent un rôle important dans la chaine économique. Six (06) personnes sur 10 empruntent la moto, et donc, 60 % de personnes sont transportées par vous. J’ai été préfet à Maroua. Là-bas, le transport devrait se faire en voiture. Or quand j’étais là-bas, les voitures étaient rares et l’activité de moto taxi était très importante. Cela laisse croire que les terroristes sont entrées à Maroua par les motos », indique Naseri Paul Béa, qui pense que les conducteurs de moto taxis de Douala se caractérisent par le manque de formation, la mauvaise qualité technique de leurs engins, etc.

 


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INTERVIEW

 

Franck Essi : « On doit améliorer les mécanismes d’emploi au Cameroun »

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Quelle lecture faites-vous des différents mécanismes mis sur pied au Cameroun pour développer l’emploi jeunes ?

Le marché de l’emploi au Cameroun a vu l’apparition de plusieurs structures qui jouent le rôle d’intermédiation entre les demandeurs et les pourvoyeurs d’emploi. On observe des structures publiques, telles que, le Fonds national de l’emploi, et des structures privées telles que, les différents cabinets ayant pignon sur rue. Les missions, les moyens et les modes d’intervention des structures publiques et des unités privées opérant dans ce secteur ne sont pas exactement les mêmes. Du côté public, l’ambition et les moyens d’accompagnement des chô- meurs se veulent plus importants et plus diversifiés. Il s’agit d’aider, sur plusieurs plans, les chercheurs d’emplois à parfaire leur formation, à trouver un emploi, ou à lancer une activité génératrice de revenus, susceptible d’assurer une certaine autonomisation sociale.

 


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MARCHE DE L'EMPLOI

 

Des mécanismes d’insertion pas toujours efficaces

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L’Etat, tout comme le secteur privé, a prévu un certain nombre de mécanismes pour faciliter l’insertion des jeunes sortis des grandes écoles, et même ceux n’ayant pas fait d’études secondaires ou universitaires, dans le tissu socioprofessionnel. L’on peut citer, parmi ceux-ci, les concours d’entrée dans les grandes écoles (ENAM, EMIA, Enset, Enieg, Eniet, ENS, Polytech, Ecoles de police, Ecole des travaux publics, etc.), pour ce qui est du secteur public, et les nombreuses offres d’emploi que les entreprises, tout comme les agences de placement du personnel, publient dans les journaux du pays. A côté de ces mécanismes, il y a plusieurs autres structures comme le Piaasi, le FNE, ou encore le Pajer-U, que l’Etat a mises en place aux fins de permettre aux jeunes de devenir des travailleurs ou des créateurs d’emplois.

 


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ELECTRICITE

 

Electricité : Arsel apporte des précisions sur la hausse des tarifs

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Suite à l’article publié par votre journal, le 20 juillet dernier, sur « Les deux scénarios d'Eneo pour augmenter les tarifs » d’électricité, le régulateur du secteur a réagi. Dans une correspondance adressée au Quotidien de l’Economie (LQE), le 30 juillet dernier, Jean Pierre Kedi, le directeur général de l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (Arsel), revient à cet effet sur la réunion présidée par le Premier ministre, Philemeon Yang, le jeudi, 16 juillet 2015, et dont l’objet était d’examiner les propositions de l’opérateur Energy of Cameroon (Eneo), de procéder à une hausse du coût du kilowattheure. Jean Pierre Kedi déclare que, contrairement à ce qui avait été rapporté certains journaux, y compris LQE, la structure qu’il dirige n’est favorable à aucun scénario d’augmentation des tarifs, proposé par Eneo.

 


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RELIGION

Fête de fin de Ramadan ce week-end

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Ceci grâce à un travail métrologique consensuel entre les prévisions astrologiques (calculs astronomiques) et la méthode traditionnelle qui préconise l’observation des astres. En France, par exemple, c’est le Conseil français du culte musulman (CFCM) qui avait aidé à mettre fin à la vieille polémique sur les dates de début et de fin de Ramadan. Au Cameroun, la Commission nationale du croissant lunaire (CNCL) avait, elle aussi, assuré la veille. Et sur la base de la méthode traditionnelle (le ciel ayant été scruté le mardi 16 juin aux fins d’apercevoir la lune), elle avait indiqué que le jeûne commençait le 18 juin. Ainsi, en toute logique, la fête de rupture du jeûne de Ramadan (l’Aïd al-Fitr) pourrait avoir lieu ce vendredi 17 juillet 2015. CT s’est rapproché de Cheick Amadou Banoufé pour plus d’éclairage.

 


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RELIGION

 

L’archevêque de Bertoua suspend un prêtre

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Dans  un décret daté du 10 juillet 2015, l’archevêque de Bertoua, Mgr Joseph Atanga, a suspendu de ses fonctions l’abbé Daniel Mpeti Bokassa, vicaire de la paroisse Notre Dame de l’Espérance de Colomine dans l'arrondissement de Ngoura. Selon l’expression consacrée, ce prêtre est suspendu «a divinis», c’est-à-dire pour une durée temporaire de six mois. Le concerné a été notifié de cette sanction depuis le 19 juin dernier. Ceci après des monitions qui lui ont été dûment servies. Malgré cela,  le concerné n’est pas revenu sur le bon chemin. C'est ce qui a  amené  l’archevêque à pousser le bouchon plus loin. 

 


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PORT DE DOUALA

 

Des produits toxiques à évacuer 

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« Produits dangereux abandonnés. Toutes classes confondues. Danger ». « Gaz inflammable plus gaz comprimé ». « Matière toxique. Classe 6 ». Les différents avis placardés dans ce magasin justifient bien son nom, le Parc à matières dangereuses. C’est par cet endroit que le ministre des Transports a entamé mercredi, 15 juillet, sa visite d’inspection au port de Douala. Arborant un masque de protection, comme nombre de membres de sa délégation, Robert Nkili a appris que certains des produits entreposés là ont été abandonnés par ceux qui les ont importés, et ce depuis plusieurs années. C’est un peu comme avec les containers, sauf qu’ici les matières sont dangereuses. Toxiques, voire explosives. 

 


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CAMAIR-CO

 

Déjà 300 millions de FCFA investis dans la réfection du siège

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La Cameroon Airlines Coorporation (Camair-Co) ne dispose pas d’un siège fixe depuis son lancement en 2011. Ses bureaux se trouvent à Bonanjo et une autre partie est logée à l’enceinte de l’immeuble la Rotonde, à Akwa. La location mensuelle de ce côté, apprend-on, est très élevée. En 2011, on l’estimait à 20 millions de FCFA le mois. C’est donc pour mettre un terme à cette saignée que le ministre des Transports a exigé la récupération de l’immeuble qui abritait jadis la défunte Cameroon Airlines (Camair). 

 


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APPROCHE HIMO

 

Déceptions dans le secteur des Travaux publics

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Répondant à la question du sénateur Peter Mafany Musongué le 18 juin 2015 au cours de la séance des questions orales aux membres du gouvernement sur la dégradation des routes bitumées et les efforts du gouvernement en matière de préservation du patrimoine routier national, M. Patrice Amba Salla, ministre des Travaux publics (MINTP) a placé à nouveau les collectivités territoriales décentralisées (CTD) au cœur du dispositif. Il a indiqué que la surveillance de ce patrimoine, la prévention des actes de vandalismes sont du ressort des CTD. Rappelant que les maires sont les « gardiens des domaines publics ». 

 


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