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SHOW BIZ

Dio Ali a  organisé dimanche dernier  au Hilton hôtel la 1re rencontre internationale de la mode.

Huit stylistes, parmi les plus connus au Cameroun se sont  retrouvés dimanche dernier sur le tapis de l’hôtel Hilton de Yaoundé pour exposer leur savoir-faire. Il s’agit, entre autres des Camerounais Parfait Behen, Martial Tapolo, Azegué, Black Girafe, du Malien Haby Diallo, de l’Ivoirien Etienne Marcel et du Sénégalais Dio Ali, organisateur de la soirée baptisée «la nuit des perles rares».

L’événement, selon Dio Ali, compte mettre en exergue les différentes potentialités humaines, techniques et matérielles du secteur de la mode au Cameroun et en Afrique. Ambition nourrie après un constat : «La mode camerounaise est en pleine expansion ; les écoles naissent tous les jours ; les jeunes sont formés au stylismes, mannequinat, coiffure, décoration intérieure, etc.»

Le rendez-vous de dimanche a intéressé davantage cinq catégories. Notamment les jeunes stylistes, modélistes, coiffeuses, maquilleurs et mannequins. Question d’assurer «la détectiondio-ali, l’encadrement et la promotion de ces talents émergents». La nuit des perles rares devenant alors pour eux une scène d’expression pour la présentation de leurs travaux.

Les autres secteurs de la culture se seront exprimés pendant ce week-end au centre culturel français de Yaoundé. Notamment la danse sous la forme d’un atelier qu’animait Gladys Tchuimo,  Chorégraphe de la compagnie Poo-Lek, elle conduit un projet "Tous sur scène", qui veut valoriser la danse contemporaine.

Bikutsi
Samedi soir, les Camerounais ont ressuscité Georges Brassens décédé il y a trente ans. En effet, en simultané avec le Ccf de Douala, le Ccf de Yaoundé a accueilli des chanteurs, chansonniers et autres penseurs amoureux du chanteur français à la moustache. L’un des plus grands chansonniers de la variété française présenté comme un grand timide, formidable musicien pétri de swing force tranquille qui n’a jamais suivi que sa petite musique intérieur. Sur la scène : Ottou Marcellin, Rachel Tchoungui, Larry Fon, et «Les copains de Brassens» que sont Tobie, Jacobin, Joël, Salomon et Henri.

Les amoureux du bikutsi, rythme de la forêt se sont  rendus au cabaret Le Carossel au quartier Kondengui dès vendredi soir pour apprécier les coups de hanches des danseuses, et écouter en live le dernier album d’une pouliche de la maison. En l’occurrence Majoie Ayi, qui vient de remixer son album sorti il y a quelques mois. Tout à côté, et non loin de la prison centrale de Yaoundé, les danseuses du cabaret Al Patchinko attirent désormais grand monde tous les week-ends. Pendant que Cathy Ballot, jeune chanteuse de bikutsi s’exprime à la Tanière à Bastos, Mayo Mevio ne fait pas de réserve de talent au cabaret La Réserve à Etoa-Meki pour permettre aux mélomanes de profiter de leur week-end avec des rythmes du Cameroun revisités sous le prisme du jazz. Question aussi à certains «consommateurs» de s’essayer au Karaoké un vendredi ou un samedi soir.


 

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