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Des dizaines de milliers des jeunes seront face à leur destin dès demain à Yaoundé. Ce qui atteste qu’il y a un problème d’employabilité des jeunes qui au sortir soit du secondaire ou de l’université et surtout des grandes écoles qui ne rassurent plus, sont toujours à, la quête permanente de l’emploi. Là où le mérite a davantage cessé d’être une réalité, ils vont composer dans moins de 24 heures dans le cadre du déroulement des épreuves écrites qu’ils vont affronter dans le centre unique du siège des institutions camerounaises. Ce sera dans l’espoir d se frayer un chemin et surtout qu’un artiste disait que « tôt ou tard le jour va se lever ». La pléthore des candidatures des jeunes ayant déposé leurs dossiers de recrutement de 190 officiers de police,  a été responsable de nombreux aménagement effectués dans presque tous les lycées de la ville aux sept collines. Vont donc les accueillir, les  lycées général Leclerc, de Ngoa-Ekellé, bilingue d’application, bilingue d’Essos, Biyem-Assi et 

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autre lycée technique de Ngoa-Ekellé. Ce concours rentre donc dans la seconde phase de la série des concours initiés par la Délégation générale à la sûreté nationale. 

Lesdits concours permettront de recruter massivement dans la police camerounaise entre 2015 et 2016, 4700 agents. Déjà samedi surpassé, plus de 5000 chercheurs d’emploi ont affronté des épreuves similaires à celles qui se déroulent demain. Ces derniers ont composé en vue d’être recruté comme élèves commissaires de police. Le nombre de places mis en jeu était de 75.  Après  cette étape, d’autres vont se poursuivre en matière de déroulement des épreuves écrites pour le recrutement de 750 élèves inspecteurs de police et 2900 gardiens de la paix.

Des sources concordantes, ce recrutement massif de 4700 agents de police a attiré de nombreux jeunes chercheurs d’emplois. Le nombre de candidatures est évalué à plus de 150000. Dans l’optique de barrer la route à la corruption, le délégué général à la sûreté nationale a tenu à rassurer tous les postulants sur l’égalité des chances. Il a communiqué un numéro vert à tous les candidats au cas où ces derniers seront victime d’une tentative d’arnaque. Chose impressionnante aussi qui intéresse les candidats, c’est qu’il y a eu rallonge d’âge. C’est ainsi que pour les gardiens de la paix, l’âge limite au concours est passé de 24 à 27 ans. Pour les inspecteurs de police, l’âge limite au concours est allé de 25 ans à 28 ans. Celui des officiers de police et commissaires a évolué de 27 à 30 ans. Une fois recrutés, les 4700 agents seront appelés à assurer la sécurité des Camerounais dans les grandes agglomérations. En même, ils vont apporter un nouveau souffle dans le réglage de la circulation dans les centres urbains.


 

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