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POLITIQUE

a été plusieurs fois annoncé et reporté et est finalement devenu un serpent de mer. Mais des voix dans cette formation politique s’élèvent de plus en plus, comme pour coller à une vision très partagée sur le territoire national et au-delà, que le président national qui est au poste depuis deux décennies, devrait céder la place à plus jeune. Un débat qui n’a pas cependant cours officiellement dans les réunions du comité exécutif national. Qui sera donc cet oiseau rare du principal parti de l’opposition camerounaise à la présidentielle de 2011 ? Le très charismatique Chairman, homme courageux et « guerrier vaillant » pourra –il céder son fauteuil à un tiers ?

Quelques candidats à l’exemple de Jean-Michel Nintcheu, Célestin Djamen, l’ Honorable Nchinda Fobi et Joshua Osih pourraient bien jouer le rôle. Mais le mieux placé qui est une alternative à l’influence du SDF est incontestablement Joshua Osih. Pilote dans le civil, totalement bilingue, l’image du vice-président du Sdf passe bien dans les médias. La tête bien calée sur ses épaules, il sait où ne pas aller pour le moment, en ce début de transition politique où la subversion risque de faire basculer bien des idées reçues. Au Sdf depuis le début, il a également été président provincial du Sud-ouest. D’après les sources du parti, c’est le Joker, candidat idéal pour le chairman et le Sdf. Au cas où Ni John Fru Ndi renonce à la magistrature suprême. Mais peut-il être si démocratique pour y renoncer ? Avec lui dans tous les cas, les dés sont jetés d’avance. Seul un nouveau candidat à la tête de ce parti pourra lui accorder la crédibilité nécessaire et suscitera l’engouement de la population à davantage se mobiliser pour pousser le parti à accéder à la présidence.

Jules Bertin Kameni


 

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